Vendredi 1er février à 20h en la salle des fêtes de Moulis en Médoc, le Collectif Info Médoc Pesticides accueillera le Professeur Gilles-Eric Séralini chercheur de réputation mondiale et Jérôme Douzelet chef cuisinier Bio, pour une soirée débat sur le thème « Pesticides, quels effets et quel goût ? »

L’intervention de nos deux invités, fera place à un débat avec la salle et à l’issue des échanges nous vous proposons de partager le verre de l’amitié.

Nous vous attendons nombreux !

Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par Collectif Info Médoc Pesticides
Charger d'autres écrits dans Actions / Evénements Collectif Info Médoc Pesticides

3 Commentaires

  1. Jean-Marc CONVERS

    13 janvier 2019 à 19 h 27 min

    Sortir de la chimiculture, former à la Bio, urgences de Santé Publique !

    Depuis la 2° guerre mondiale, la chimiculture est en train de tout empoisonner, humains, animaux, insectes et abeilles, sols, eau, air, Stop !
    Manger Bio local, c’est parfait mais ça ne suffit pas : Nos élus l’Etat et la profession « pas encore passée en Bio » doivent transformer d’urgence cette chimiculture en échec en Agriculture Bio et paysanne. Le mouvement des Coquelicots - merci de signer l’appel - a raison : il ne suffit pas d’interdire 1 produit AgroToxique car il est remplacé par 10 nouveaux encore plus dangereux, il faut sortir de la chimiculture et former réellement nos agriculteurs à la Bio, qui a fait ses preuves depuis 60 ans !

    On pisse tous du glyphosate : des centaines de citoyens sont en train de faire des analyses d’urine, pour prouver que nous ingérons des pesticides tous les jours.
    100% des analyses ont été positives au glyphosate, avec des taux très supérieurs à la concentration maximale autorisée dans l’eau potable (0.1 microgramme/litre). Nous avons tous des pesticides dans le corps, le sang, les cheveux, le lait maternel … et il faut que ça s’arrête !

    La « Campagne Glyphosate » vous invite tous (sur le net) à participer à cette enthousiasmante campagne nationale d’analyse d’urine et de plainte pénale. Une centaine de côte-d’orien est en analyse !

    Répondre

  2. Jean-Marc CONVERS

    13 janvier 2019 à 19 h 26 min

  3. Soumare

    13 janvier 2019 à 16 h 33 min

    Je soutiens le principe nous devons mangent en bio

    Répondre

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Pourquoi les petits élevages porcins bio ne connaissent ni la crise ni l’endettement

PAR TIFFANY BLANDIN 4 NOVEMBRE 2015 Leur semaine de travail se rapproche des 35 heures, il…