Les salariés agricoles, esclaves modernes, empoisonnés et sacrifiés dans l’indifférence générale, se traînent une réputation de gros fumeurs et d’alcooliques qui masque les réelles causes de leurs maux physiques et psychiques. 

Ces propos qui me causent toujours la même nausée à l’égard de leurs auteurs, sont un obstacle à la reconnaissance de la condition du salarié agricole. 
Reconnaissance pour laquelle je ne cesserai de me battre, sous quelque forme que ce soit.

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